Atelier de Brainstorming Intégral conçu en partenariat avec l’artiste Chantal Bellamy

Avec Chantal Bellamy, artiste et art-thérapeute, nous vous proposons un atelier de « Brainstorming Intégral » qui va permettre d’optimiser les performances de vos équipes Le brainstorming est une méthode collective connue pour définir et mettre en place des objectifs professionnels. La façon dont il est  pratiqué aujourd’hui dans l’entreprise néglige souvent  d’intégrer la phase divergente dite […]

[Etude] La transformation digitale élargit le fossé entre PME et grandes entreprises

Une étude réalisée par BVA pour la Villa Numéris met en évidence un écart entre les entreprises en matière de transformation digitale. Les firmes de moins de 50 salariés sont plutôt en retard en termes d’équipement, de comportement et de perception.

Le risque est grand de voir les PME décrocher durablement, estime la Villa Numéris.

C’est une alerte que lance la Villa Numéris à l’occasion de la publication d’un sondage BVA* portant sur les salariés et la transformation digitale. De même qu’il existe au sein de la population globale un fossé numérique entre ceux qui maîtrisent les technologies de l’information et les autres, une autre faille séparerait les salariés entre, d’un côté, ceux qui travaillent dans des grandes entreprises et ont accès à des outils numériques, et les autres.

Ainsi, si globalement un salarié sur deux (53 %) estime que son entreprise est active dans le domaine de la transformation digitale, la proportion atteint 58 % dans les entreprises de plus de 250 personnes et chute à 42 % chez les firmes qui emploient moins de 50 salariés. Toutes tailles confondues, 11 % des salariés interrogés pensent que leur entreprise est en avance sur le sujet et 24 % estiment qu’elle est en retard dans sa transformation digitale.

Pour lire la suite de l’article de Christophe Bys paru dans L’usine digitale

Les nouvelles technologies aident les employés à travailler de manière plus intelligente et plus productive

 

Selon une étude européenne menée par Censuswide pour Ricoh Europe, 65% des employés européens (et 59% en France) estiment que l’automatisation des tâches leur permettra d’être plus productifs. Ce chiffre grimpe à 76% pour les travailleurs du secteur de l’industrie. 52% (55% des Français) sont par ailleurs convaincus que l’intelligence artificielle aura un impact positif sur leur travail.

Alors que les employés français désignent comme principaux facteurs de perte de temps au quotidien les e-mails (46%) et les réunions (39%), avant même le transport (35%), ils sont une majorité écrasante (98%) à juger positif le potentiel d’une nouvelle technologie pour leur permettre de travailler de façon plus intelligente. Cela passe notamment par un accès plus immédiat aux données (43%), la possibilité de télé-travailler plus souvent (40%) ou encore une réduction des tâches répétitives (39%).

L’analyse montre que les salariés du secteur de la finance sont ceux qui disent perdre le plus de temps avec le traitement des emails (47%), alors qu’ils ne sont que 36% dans le secteur public. Les réunions génèrent quant à elles plus de perte de productivité dans l’industrie ou les services publics avec 42%, pour 29% dans la distribution. « Une trop grande part de la journée de travail est mobilisée par des tâches et des processus qui pourraient être automatisés ou optimisés, indique Javier Diez-Aguirre, VP Marketing de Ricoh Europe. En leur permettant de récupérer ce temps perdu, les nouvelles technologies aident les employés à travailler de manière plus intelligente et à se concentrer sur la valeur ajoutée pour leur entreprise« .

Les travailleurs craignent qu’un manque d’investissement dans les nouvelles technologies n’occasionne des problèmes aux entreprises à l’avenir. 38% des répondants français sont même convaincus que si aucun investissement n’est fait dans ce domaine, leur entreprise serait vouée à l’échec dans les 5 années à venir. Une proportion qui monte à 41% dans le secteur de l’industrie contre 28% pour les professionnels de l’éducation ou 32% pour les salariés du secteur de la santé.

De plus, 44% pensent que leurs concurrents en France possèdent déjà un avantage technologique. Au niveau européen, ce sont les salariés du monde de la distribution qui à 52% craignent le plus les avancées technologiques de leur concurrents, pour seulement 41% dans le secteur de l’éducation.

L’étude révèle également que les employés paraissent blasés face aux motivations de leurs dirigeants : 64% en France (72% en Europe et 80% dans le secteur de l’industrie) pensent que leur direction n’adoptera de nouvelles technologies que si elles contribuent à réduire les coûts, plutôt que pour leur faciliter la tâche. « Les décideurs doivent avoir une vision globale, sur le long terme, des coûts de leurs processus stratégiques, ajoute Javier Diez-Aguirre. Si une réduction des investissements peut certes représenter des économies à court terme, les gains de productivité, en revanche, sont amenés à porter leurs fruits dans les années à venir ».  

Article paru dans InfoDSI.com le 19 Septembre 2017

Les vertus de l’échec, de Charles Pépin

Les vertus de l’échec. Ou comment changer notre regard suspicieux et négatif à cet égard, en France, là où d’autres y voient une force potentielle. Un ouvrage bienvenu, plein d’une sagesse qui doit venir nous inspirer.

Charles Pépin est un écrivain et philosophe dont j’ai eu l’occasion de lire plusieurs ouvrages, toujours écrits dans un style simple et abordable, pleins de bon sens, tout à fait agréables à découvrir et utiles à la réflexion.

Ici, il revient avec un essai au titre engageant : Les vertus de l’échec. Un thème, comme il le montre lui-même, très bienvenu lorsqu’on connait les difficultés spécifiquement françaises à admettre les multiples leçons que l’on peut en tirer et le fait que ces échecs peuvent tout à fait être porteurs et se transformer en facteurs de succès à venir.

L’échec pour apprendre plus vite

Les leçons à tirer des échecs se retrouvent dans tous les domaines, nous montre ainsi l’auteur :

–  dans le domaine sportif, avec les exemples opposés de Nadal et Gasquet, qui ont connu une évolution différente, le premier grâce à ses échecs, le second peut-être justement car les choses avaient si bien démarré, sans le moindre échec. Mais aussi l’exemple de Wawrinka, qui porte semble-t-il sur l’avant-bras la citation suivante de Beckett : « Ever tried. Ever failed. No matter. Try again. Fail again. Fail better. » (« Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Échoue encore. Échoue mieux. »). Lorsque l’on connait un peu le parcours du champion, sa persévérance, sa progression impressionnante et ses succès récents, un bel état d’esprit et une belle leçon.

– dans le domaine scientifique, avec l’exemple d’Edison et la persévérance inouïe dont il fit preuve avant d’aboutir à ses découvertes, ou de cet incroyable et courageux revirement d’un certain Mark Lynas (non développé dans le livre, mais dont j’ai pris connaissance grâce à la lecture de Contrepoints). Les scientifiques dépassent ainsi leurs intuitions primaires en procédant à des expériences qui, seules, peuvent mener sur le chemin de la vérité. « L’erreur est humaine, la reproduire est diabolique. », dit le célèbre proverbe. C’est donc elle qui permet d’apprendre, tout en évitant de s’enfermer dans l’ignorance.

 

– à l’école où, surtout à un certain niveau, Charles Pépin montre comment un échec rapide (« fast fail »), par exemple à un premier devoir de philosophie, vaut mieux qu’une note moyenne ou assez bonne évitant les remises en question.

– par le règne des diplômes en France, où le succès initial des grandes écoles (le « fast track », idée selon laquelle il serait décisif de réussir vite et se placer le plus tôt possible sur les rails) peut ensuite conduire également à l’amoindrissement des prises de risque.

Alors que les Anglo-saxons et Nordiques sont davantage adeptes du « fast fail ».

– en entreprise où, de même, au fast track français s’oppose justement le fast fail américain qui veut que l’échec soit vu comme une expérience, un signe de maturité, une assurance que le même type d’erreur ne se reproduira pas. Et donc un gage de confiance. Y compris, pour un entrepreneur, pour l’obtention d’un crédit bancaire.

Comme le dit Charles Pépin :

« Avoir échoué en France, c’est être coupable. Aux États-Unis, c’est être audacieux. Avoir échoué jeune en France, c’est avoir échoué à se mettre sur les bons rails. Aux États-Unis, c’est avoir commencé jeune à chercher sa propre voie. »

Pour lire la suite de l’article de Johan Rivalland paru sur contrepoints.org

Les pratiques managériales les plus innovantes du monde

Audace, inventivité, souplesse, authenticité… Tout le monde s’accorde à dire que nos entreprises doivent se réinventer pour se différencier. Quand on parle d’innovation, on pense stratégie, offre, organisation et très rarement management, à savoir la manière dont on anime et les Hommes. Pourquoi ?

Vous, qui découvrez cet article, aimeriez-vous travailler au sein d’une entreprise où :

  • les missions que l’on vous confie sont passionnantes ?
  • les relations sont authentiques et basées sur la confiance ?
  • vous disposez d’un niveau d’autonomie et de liberté suffisant ?
  • les équipes sont solidaires et les collaborations entre services constructives ?

Est-ce le cas ?

Bien que 85 % des dirigeants estiment que l’innovation est primordiale pour rester compétitif, les entreprises n’y accordent qu’environ 10 % de leur temps. Si 54 % des collaborateurs suggèrent de nouvelles idées à leurs managers, seulement 11 % d’entre elles sont prises en considération.

Le management : parent pauvre de l’innovation

Selon un sondage Ipsos de 2013, l’innovation est confiée à 72 % aux fonctions Recherche & Développement, Qualité et Marketing, ce qui représente entre 5 à 8 % de l’effectif. Les autres fonctions ne seraient-elles pas concernées par la recherche de nouvelles idées ?

Quand on parle d’innovation, on pense en premier lieu aux innovations technologiques ou à la création de nouvelles offres. D’ailleurs, les classements des entreprises innovantes sont basés sur le nombre de brevets déposés et en cela, il est vrai, la France est le 3ème pays le plus innovant au Monde. 
Mais très rares sont les décideurs qui parlent d’innovation managériale.

Pour lire la suite de l’article de Francis Boyer paru sur JDN

Economie collaborative: vouloir réguler le monde du XXIème siècle avec les règles du XXème siècle est une hérésie!

En ces temps de chômage de masse, fiscaliser l’économie collaborative est devenue une priorité gouvernementale. Il faut impérativement réguler, encadrer, taxer ce modèle émergent qui bouscule les codes et qui semble échapper à tout contrôle. Une démarche qui illustre le fait que L’État n’a absolument pas pris la mesure des mutations engendrées par cette nouvelle économie.

«Quand il y a une innovation, les Américains en font un business, les Chinois la copient et les Européens la réglementent.» Cette phrase d’Emma Marcegaglia, patronne des patrons italiens, s’applique parfaitement à l’économie collaborative et au traitement qui est en train de lui être réservé par nos gouvernants.

Petit rappel des faits: le chômage n’a jamais été aussi haut, le pouvoir d’achat est en berne et les impôts sont au zénith. Quels que soient nos dirigeants politiques, tous ont démontré leur incapacité chronique à inverser le cours de ces trois chantiers, bien qu’ils nous jurent à tour de rôle qu’ils sont leur priorité absolue.

Il se trouve que le citoyen consommateur n’est plus dupe et a décidé de prendre les choses en main, en inventant de nouvelles solutions pour préserver son niveau de vie. C’est ainsi qu’est née, puis que s’est progressivement installée cette nouvelle «économie du partage», qui consiste à mutualiser les ressources de chacun, qu’elles soient matérielles (objets du quotidien, logements, transports…) ou immatérielles (compétences et savoirs).

Or, si on parlait initialement d’initiatives solidaires isolées, on assiste désormais à l’émergence d’un modèle économique à part entière, qui pesait déjà 25 milliards d’euros en 2014 et dont on dit qu’il atteindra 350 milliards d’euros à l’horizon 2025. Et cela change la donne: certains secteurs traditionnels, qui y voient désormais une menace pour leurs propres modèles, crient à la concurrence déloyale et le fisc réclame sa part du gâteau!

Dans ce brouhaha qui ressemble parfois à un vent de panique, que fait l’Etat? Il fait ce qu’il sait faire de mieux: réglementer et taxer.

C’est ainsi qu’on voit fleurir des dispositions en tout genre sur la taxation des revenus de l’économie collaborative. Le covoiturage ne serait donc pas imposable, à l’inverse de la location de voiture entre particuliers. On peut revendre sa perceuse sur un site de petites annonces sans payer de TVA, mais on sera taxé si on la loue à son voisin le temps d’un après-midi de bricolage. Quant aux coups de main dédommagés entre voisins, c’est le flou artistique.

Bref, comprenne qui pourra.

Au-delà du fait que ces incohérences font penser, au mieux, à de la précipitation, cela illustre en réalité le fait que les pouvoirs publics sont dans l’improvisation et n’ont absolument pas mesuré l’ampleur du phénomène auquel nous faisons face. 

L’essor de la consommation collaborative est un phénomène voulu par le citoyen consommateur, pour le citoyen consommateur. Et comme cela émane de sa volonté profonde, rien ni personne ne pourra l’empêcher. Il est grand temps que l’Etat comprenne que nous assistons à une lame de fonds qui va bousculer les modèles établis et qui risque de rebattre les cartes dans bon nombre de secteurs d’activité.

L’économie collaborative va sans doute, à terme, ébranler des fondamentaux, comme le salariat, la protection sociale, la politique fiscale ou bon nombre de modèles économiques basés sur l’unité vendue ou l’intermédiation. Qu’on le veuille ou non, ce nouveau modèle, où la France fait aujourd’hui figure de leader européen, va se développer et prendre une ampleur considérable. Par conséquent, l’encadrement légal de cette nouvelle économie, s’il est nécessaire, doit néanmoins avoir pour seul objectif de lui donner les moyens de se développer.

L’économie collaborative progresse au point d’empiéter sur le statut de salarié? Accompagnons le phénomène en généralisant le statut d’auto-entrepreneur pour tous, dès 16 ans! Travaillons à la protection sociale des travailleurs indépendants, tout en encourageant le cumul de cette activité à celle de salarié. L’usage est en train de prendre le pas sur la propriété? Prenons de vraies mesures destinées à mettre un terme définitif à l’obsolescence programmée. Favorisons les lieux d’échange et de désintermédiation, comme on favorise le développement des aires de covoiturage…

Si le champ des possibles est immense, la réflexion doit impérativement être profonde pour permettre à la France de conserver son leadership sur ce modèle économique, dont l’émergence est inéluctable. Ce que nous devons comprendre, c’est que vouloir réguler le monde du XXIème siècle avec les règles du XXème siècle est une hérésie.

Article de Edouard Dumortier, cofondateur et dirigeant d’AlloVoisins, paru sur frenchweb.fr

L’organisation 4.0 : les gens et les processus au cœur de l’évolution des systèmes

Nous accédons à une nouvelle révolution industrielle qui refaçonnera notre environnement de travail : l’organisation 4.0

 

On peut résumer cette révolution par la numérisation avancée des échanges économiques et productifs, incluant l’infonuagique, l’intelligence d’affaires, l’analytique et l’internet industriel des objets intégrés à la chaîne de valeur de l’entreprise. Avec l’organisation 4.0, tout se réalisera de A à Z en interaction entre les produits et les machines, et les machines entre elles par flux d’informations instantanés ou presque. Le produit fini personnalisable pourra communiquer avec les machines dans sa phase de réalisation. Le service à donner sera appelé à s’adapter rapidement aux besoins évolutifs des clients.

Les technologies existant déjà, la révolution portera plutôt sur le mode de production et de livraison des produits et services, provoquant ainsi une totale rupture avec l’existant. Au-delà des nouvelles technologies, la vraie révolution se trouve donc dans la réingénierie des processus. Il faut l’envisager dans un horizon de dix ans : personne ne passera du 3.0 au 4.0 du jour au lendemain en une seule phase d’investissement massif dans toutes les technologies. Cette migration sera rapide, mais ce sera par étapes que les organisations les plus agiles se transformeront graduellement en entités connectées et intelligentes.

Difficultés des projets de numérisation

Le point délicat, c’est que les projets ayant le plus tendance à dériver sont ceux en informatique. Diverses études récentes ont démontré qu’entre 50 % à 75 % de ces projets ne respectent pas leur planning initial ni leur budget et, même, qu’un nombre important d’entre eux n’aboutissent jamais ! On rapporte que très peu disposent d’un référentiel de bonnes pratiques et qu’encore moins préconisent une approche de gestion et d’implantation de projet collaborative.

Les études citent les conditions de succès suivantes dans les projets ayant le mieux réussis :

  • Impliquer les employés qui sont parties prenantes du processus.
  • Déléguer la responsabilité, le pouvoir aux responsables et la légitimité de changer les façons de faire.
  • Garder simple la gestion et la gouvernance de projet.
  • Mettre l’accent sur les résultats et les clients du processus.
  • Systématiser la résolution rapide des petits problèmes et l’escalade des complexes.
  • Documenter, avec l’équipe, les nouvelles façons de faire.

Ces énoncés nous ramènent donc à plusieurs des concepts de base en gestion du changement et production à valeur ajoutée (PVA ou Lean).

Gérer le volet humain du changement

En gestion du changement, les entreprises qui se dotent d’une méthodologie pour tenir informé et impliquer leur personnel dans le développement de l’entreprise favorisent leur adhésion et parviennent plus facilement au changement.

Il faut constamment se rappeler que la réussite d’un changement important passe par la volonté de tous les individus de modifier leurs habitudes et d’adopter les nouvelles façons de faire. Dans cette optique, le rôle du gestionnaire d’équipe/cadre intermédiaire est critique à la réussite du projet de changement ; il doit s’investir dans le rôle clé de messager, courroie de transmission des intentions stratégiques de la direction et pivot de l’implication des employés. Déléguer ainsi le pouvoir de changer au gestionnaire et à son équipe crée un cadre de rapprochement et de collaboration entre hauts dirigeants, gestionnaires et employés des opérations de l’entreprise. Les canaux de communication bidirectionnels s’ouvrent, ce qui réduit les écarts de compréhension, favorise le développement d’une vision et d’une motivation communes à changer dans l’organisation.
Pour lire la suite de l’article de Michel Hamon paru dans Revue Gestion HEC Montréal

Les talents sont devenus digitaux. Les RH non.

bertrand-duperrinLa transformation digitale de l’entreprise relève d’une logique de consumérisation des pratiques et outils internes. Ou pour dire les choses autrement, ce qui se passe à l’extérieur, coté client, finira par se passer en interne avec les mêmes approches et types de technologies et cela pour trois raisons:

  • l’entreprise doit s’organiser pour servir son marché et ses clients à un niveau de vitesse, flexibilité et expérience suffisant. On ne peut servir des sprinters en s’attachant un boulet à la cheville.
  • le collaborateur est un client qui passe la porte d’un bureau. Il s’attend à y trouver un monde aussi simple, efficace, engageant que ce qu’il vit dans sa vie de consommateur.
  • il n’y a pas d’expérience client sans expérience employé.

    Pour toutes ces raisons la fonction RH devrait être une des plus avancées dans sa transformation, car:
  • c’est à elle de recruter les talents digitaux ou de faire en sorte qu’ils ne perdent pas leur potentiel digital en passant la porte du bureau.
  • si la transformation est affaire de culture et d’usage elle vient en interne comme en externe par les Hommes.
  • comme le marketing elle est en première ligne face à des interlocuteurs humains, clients dans un cas, candidats dans l’autre et, comme le marketing, elle devrait être la première à tirer les leçons de ce qu’elle constate et vit. La première consciente du décalage entre l’intérieur et l’extérieur.

Les RH et le digital: un fossé qui ne se comble pas
Pour lire la suite de l’article de Bertrand Duperrin paru dans FrenchWeb

Les grandes entreprises vont perdre la bataille des talents

Attirer et retenir les talents est devenu pour les grandes entreprises un enjeu majeur pour faire face à une concurrence toujours plus exacerbée. Ce sont eux qui détiennent la clef des succès futurs : la capacité à innover. Elles consacrent à cette tâche beaucoup de moyens et d’énergie : lobbying auprès des étudiants des grandes écoles, programmes de formation spécifiques, « packages  » financiers attractifs et j’en passe. Or en dépit de ces efforts, toutes constatent la tendance de ces jeunes talents à quitter l’entreprise pour se diriger vers des structures plus légères, plus « agiles « , voire pour se lancer dans l’aventure de la création ou de l’activité en free-lance. Où est l’erreur ?

Elle réside, comme souvent, dans l’incapacité chronique des entreprises à développer une approche systémique de leurs actions.

Pour lire la suite de l’article de François Dupuy paru dans les echos.fr

« C’est l’informatique ou moi ! » : la transition digitale permet aussi de fidéliser les talents

mathias-mercierComment retenir les talents volatiles de la génération Y ? Qu’apporte la transition digitale en matière de ressources humaines ? Mathias Mercier, Global Marketing Strategy Manager chez Sungard Availability Services, explique comment les entreprises doivent intégrer les nouvelles technologies pour répondre aux attentes des millenials.

Les millennials qui entrent dans la vie active sont connus pour être suspendus à leurs mobiles et particulièrement exigeants en matière de technologie. Si on ajoute à ça, leur propension à souvent changer d’emploi, on comprend que pour les fidéliser, il est nécessaire de leur proposer un bon environnement de travail et les meilleurs outils numériques. En effet, s’ils estiment ne pas être équipés correctement, ils n’hésiteront pas à rejoindre la concurrence. Fidéliser les talents a toujours constitué un enjeu pour les entreprises. Le problème se pose aujourd’hui plus que jamais !

Les talents fuient les entreprises en retard dans leur transition digitale
Dans une récente étude du cabinet Vanson Bourne, près d’un quart des employés interrogés déclarent avoir quitté un emploi car ils estimaient ne pas avoir accès aux dernières technologies. Ce chiffre atteint même le tiers des répondants aux Etats-Unis (32 %). Sachant que 81 % des employés jugent indispensable de disposer des bons outils numériques pour effectuer leurs tâches quotidiennes, il semble évident qu’un environnement technologique obsolète peut créer de la frustration parmi les collaborateurs avec comme conséquence un départ des meilleurs éléments et, par la même occasion, une perte de compétitivité.

Pour lire la suite de l’article paru dans l’Usine Digitale