Aucune grande entreprise ne sortira épargnée de ce tsunami digital

211908_aucune-grande-entreprise-ne-sortira-epargnee-de-ce-tsunami-digital-906176568b2c102c16d987c46fc1c273_660x352pPendant longtemps, start-up et grands groupes ont vécu dans des mondes parallèles. Les géants n’ignoraient pas forcément les petits qui cherchaient à grandir, mais chacun suivait sa course et les trajectoires se croisaient peu. Les start-up, qui ne faisaient pas réellement peur, suscitaient en général une indifférence polie, au mieux une forme de curiosité. Les plus prometteuses étaient certes parfois rachetées, mais bien souvent cela ne produisait guère de résultats. Les choses ont bien changé. Une véritable révolution est en cours et plus une seule multinationale ne peut se permettre d’ignorer la pression concurrentielle que sont capables d’exercer de petits acteurs partis de zéro. Désormais, tous les patrons sont prévenus : une entreprise qui n’existait pas il y a une poignée d’années peut devenir un redoutable concurrent.
L’exemple Amazon

Avec une bonne idée, n’importe qui ou presque peut lever des fonds et mobiliser des moyens humains. Résultat, une jeune pousse peut avoir un impact massif, mondial et rapide. Et si le progrès technologique est le moyen qui nourrit cette révolution, ce sont en fait tous les secteurs et pas seulement la tech qui sont au cœur de ce tsunami digital dont aucun acteur ne sortira épargné.

« Vos marges sont mes opportunités », s’amuse à répéter Jeff Bezos, le patron fondateur d’Amazon. Ce travailleur acharné a fait de la croissance une priorité et se souciera plus tard de la rentabilité de ses activités, une fois qu’il aura terrassé tous les distributeurs de la planète. Start-up devenue une multinationale, Amazon a ouvert la voie et montré le chemin aux Uber, qui attaquent G7 et les sociétés de taxis, Airbnb, qui s’en prend aux hôtels, SpaceX, qui veut ringardiser la Nasa, ou Netflix, qui rêve de tuer les Canal+ de notre vieux monde. Ambitieux et performants, les nouveaux corsaires de cette révolution digitale font trembler les acteurs établis. Car ils ne se limitent pas à créer de nouveaux produits, des services en cherchant à piocher quelques parts de marché à la marge. En bouleversant les règles du jeu, ils s’obstinent bien à remplacer un ordre ancien par un nouveau qu’ils auront vocation à dominer. Pour les grands groupes, la menace dopée à la technologie est désormais une menace de mort. Dans toutes les industries, ceux qui ne s’adapteront pas risquent de voir leurs clients partir plus ou moins rapidement. Une menace qui n’est pas fantôme, mais bien réelle.

La nécessité de se réinventer

Confrontées à un défi d’un nouveau genre, les grandes entreprises ont décidé de réagir en faisant du numérique une double priorité

Pour lire la suite de l’article paru dans les echos.fr

La transformation digitale est une question de leadership (plus que de technos)

Transformation-digitale_Leadership_2016-06-26Le digital est partout. 

La transformation digitale est l’expression de la 4ème révolution industrielle. Elle génère une croissance explosive et des mutations profondes. Elle ne laissera qu’un résidu de valeur sur son passage à ceux qui n’en comprennent pas les codes. Souhaitez-vous en bénéficier ou préférez-vous voir passer le train ?

Revolution digitale World Economic Forum 2016

Pour lire la suite de l’article paru dans futurstalents.com

Hackathon, agilité, expérimentation, data… les ingrédients de l’entreprise numérique

Analyse : Connaître la technologie ne suffit pas. Et nombre d’entreprises, dont Voyages-SNCF.com, expérimentent ainsi de nouveaux modes de fonctionnement, agiles, mais pas que. Ingrédients d’une recette de plus en plus incontournable.

Yves Caseau, le patron du numérique d’Axa l’assurait fin 2015 : « une transformation digitale ne s’achète pas à l’extérieur ». Il ne suffit pas en effet d’acquérir un logiciel sur étagère. Mais surtout, le gros du travail se mène très certainement au niveau de l’organisation et des méthodes de travail.

Différentes pratiques semblent d’ailleurs en passe de se standardiser comme a pu en témoigner Voyages-SNCF.com lors d’une conférence dédiée au « smart tourisme ». L’entreprise souhaite donc proposer « une expérience de voyage augmentée grâce au digital ».

Clients, je vous aime. De nouveau ?

« Digital », c’est un passage obligé – en plus d’un buzzword (mais pas que). Le « client » en est un autre. Il est partout, tout se construit autour de lui, pour lui, un peu comme si on redécouvrait son existence. Chez VSC, comme chez d’autres acteurs, on tient ainsi au concept de « co-construction ».

Benoit-BouffartElle a dans ce cadre lancé sa « plateforme de co-construction », OpenVSC, en fait un espace communautaire et de communication autour des nouveautés et des tests, par exemple autour de l’exploitation de la réalité virtuelle. Et pour satisfaire son client, il ne faut pas seulement l’impliquer (enfin des petits panels et des volontaires). La règle voudrait aussi qu’on lui garantisse une simplicité accrue. « Il faut que nous soyons encore plus simples pour nos clients (…) C’est à nous de nous adapter aux usages de nos clients, à leurs comportements, et pas aux clients de s’adapter à ce qu’on lui impose » résume le directeur produits de Voyages-SNCF, Benoît Bouffart.

Pour lire la suite de l’article de Christophe Auffray paru dans ZDnet.fr

Le numérique au travail, une opportunité qui effraie les salariés

digital-numerique-lentreprise_5453172Si les salariés et les chefs d’entreprise se sentent désormais à l’aise avec le numérique et les nouveaux outils, ils redoutent l’accroissement du stress et de la charge de travail qu’il pourrait provoquer. C’est ce que révèle une étude de l’Anact parue ce 13 juin.

Le numérique au travail est perçu de prime abord positivement par les salariés et chefs d’entreprise dont les points de vue sont beaucoup plus mitigés lorsqu’il s’agit de ses effets sur les conditions de travail, selon une enquête* TNS Sofres présentée lundi 13 juin à Paris.

Selon cette enquête, réalisée pour l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), le numérique est perçu comme une « opportunité pour 57% des salariés et pour 72% des chefs d’entreprise ».

Globalement, la plupart d’entre eux s’estiment « à l’aise » avec les technologies numérique (86% des salariés et 93% des chefs d’entreprise).

Plus particulièrement, les salariés jugent leur entreprise « avancée » concernant l’usage du numérique (à 67%) et sont « optimistes » quant aux conséquences du numérique sur l’avenir de leur société (73% ).

Les deux tiers des salariés et quatre chefs d’entreprise sur cinq voient aussi positivement les conséquences du digital sur leur propre avenir.

Pour lire la suite de l’article paru dans lentreprise.lexpress.fr

Safran connecte ses outils à l’usine

211521_safran-connecte-ses-outils-a-l-usine-web-tete-0211045970863_660x352pLe motoriste Safran équipe ses opérateurs de visseuses connectées. Ces dernières les assistent, étape par étape, dans le montage final des réacteurs. Et améliorent le contrôle qualité et la gestion des stocks.

Travailler avec le sourire. Sur les lignes de montage de Safran Aircraft Engines, l’ex-Snecma spécialisé dans la fabrication de moteurs d’avions civils et militaires, les hommes et les femmes attendent un rictus favorable pour réunir deux parties d’un réacteur en une. Si un « smiley » apparaît en vert sur l’écran de leurs visseuses, les « compagnons » – comme Safran appelle ses opérateurs – peuvent serrer avec l’assurance que l’outil est paramétré à la bonne force. Pour le motoriste ­d’Airbus et de Boeing, c’est un premier pas vers l’usine connectée.

Avec la fabrication additive et la cobotique (la collaboration homme-machine sur une même tâche), l’Internet des objets constitue l’un des piliers de la transformation numérique du secteur industriel. Mises bout à bout, ces technologies s’intègrent dans des programmes baptisés « Industrie 4.0 » ou « Industrie du futur ». « Tout ça ne peut marcher que si les monteurs sont impliqués », souligne Virginie Pannetier, responsable montage et essais dans l’usine Safran Aircraft Engines de Villaroche (Seine-et-Marne). En charge du montage final et des derniers essais avant l’installation des moteurs sur les appareils Airbus A320, Boeing 737 et sur l’avion-radar militaire Awacs, ses équipes ont testé avec les responsables des méthodes et process les différentes voies de recours à la technologie de visseuse connectée.
Pour lire la suite parue dans business.lesechos.fr

N’ignorons pas les évolutions sociétales derrière la transformation digitale !

big-data-quels-enjeux-pour-les-pmeLa technologie entraînerait une évolution de la société : ce raisonnement aboutit à une lecture simpliste des évolutions sociétales. Par Anthony Hussenot, Maitre de conférences en théories des organisations et management, Université Paris Dauphine – PSL

Le discours actuel sur la transformation digitale conduit à occulter les évolutions sociétales qui expliquent le succès de ces technologies. Dire qu’il y a une transformation digitale revient donc à accorder à la technologie un rôle tout puissant. Ce déterminisme technologique nous empêche de comprendre la complexité des relations entre les technologies et les pratiques sociales qui conduisent à des changements majeurs.

Il n’y a pas de transformation digitale qui change la société

Nous serions en train de vivre une transformation digitale et il n’y aurait nul autre salut que celui qui consiste à adopter ces nouvelles technologies. Ce discours mainte fois lu et entendu est fondé sur l’idée selon laquelle les innovations technologiques transforment la société. Dans la presse comme dans de nombreux travaux de recherche, le raisonnement est souvent le même : la technologie transforme les entreprises, les marchés, la société, etc. Le big data, les technologies mobiles et l’impression 3 D étant les principaux exemples pour étayer cet argument.

Pour lire la suite de l’article paru dans la tribune.fr

Pour les médias, le digital n’est pas un risque : c’est une opportunité

news-273x153Lorsqu’on aborde le sujet de la transformation digitale, un secteur est souvent cité : les médias. On imagine alors la mort de la presse – ou plutôt la mort d’une certaine presse papier, passéiste, attaquée de toute part par une révolution numérique qu’elle n’a pas vu venir. Certains médias ont décidé de voir les choses autrement, et investissent pour survivre en s’améliorant.

Comment le mobile révolutionne les médias

Selon Alexis Ducros, Directeur Général d’upday, plusieurs tendances de fond ont impacté les éditeurs, qui ont dû faire face à un bouleversement majeur de leur modèle économique ces dernières années avec l’avènement du digital. L’essor du mobile est le premier changement notable. Les smartphones sont devenus un des principaux supports de consommation des médias aujourd’hui, notamment aux États-Unis et en Grande-Bretagne (44% et 45%). La France se situe dans la moyenne avec une consommation des médias sur mobile qui atteint les 37%.

1 Français sur 4 considère que le smartphone est le meilleur accès à la news digitale. Si ce chiffre peut paraître faible, comparé aux personnes qui consomment l’actu sur des canaux plus traditionnels (TV, ordinateur), il est inversement proportionnel chez les 18-24 ans. Un véritable phénomène générationnel que les grands groupes de presse tentent d’anticiper.

Lire la suite de l’article paru dans le blog du modérateur

La culture digitale cela s’apprend… et voilà comment

Diffuser la culture numérique dans son entreprise ne se limite pas à former aux nouveaux outils. Ils faut aussi sensibiliser aux nouveaux modèles et repenser les organisations. Des bonnes pratiques piochées chdigital-pernod-2-jpgez SEB, Orange, Pernod Ricard…

Diffuser la culture numérique est à la fois une priorité pour les entreprises en transformation et un sujet difficile à mettre en œuvre. L’entreprise, sa hiérarchie, mais aussi la connaissance qu’en ont les salariés et la maîtrise de leur métier sont bouleversées. Et la diffusion du numérique remet en cause des éléments qui touchent directement à l’humain.

1. NE PAS SE TROMPER DE CULTURE

La culture numérique ne se réduit pas à l’usage des outils, même s’il est indispensable d’apprendre à se servir de ces derniers. « Il s’agit de transformation des business models, d’organisation du travail », affirme Christine Balagué, la titulaire de la chaire réseaux sociaux et objets connectés à l’Institut Mines-Télécom. Contexte macroéconomique, nouveaux business models, évolution des process, de la hiérarchie, des approches des clients, des formes d’innovation…

Pour lire la suite de l’article paru dans Usine digitale.fr

Le digital est un réel souci pour les entreprises

« Les entreprises ont-elles réellement commencé leur transformation digitale ou sont-elles dans le déni ? ». Tel est le titre de l’étude que vient de publier Progress. L’objectif étant de comprendre la vision des entreprises confrontées au besoin de transformation digitale et d’identifier les stratégies mises en place pour relever le défi.

Si bon nombre d’entreprises sont conscientes des avantages induits par la transformation digitale, la majorité des sondés par Progress se heurte à différents obstacles : une organisation interne inadaptée, un manque de compétences et une très forte résistance culturelle. Sans parler des contraintes du point de vue des technologies utilisées et de l’incapacité à mettre en œuvre un véritable plan de transformation.

In fine, 94% des décideurs français interrogés jugent leur transformation digitale importante voire cruciale, mais ils sont 73% à dire que leur entreprise est dans le déni quant au besoin d’une telle mutation. 92% estiment même disposer de deux années au maximum pour se lancer avant d’en subir les conséquences financières ou de perdre en compétitivité. En France, 10% évoquent un délai inférieur à 6 mois. Et 49% se disent inquiets, estimant qu’il est peut-être déjà trop tard.

L’intégralité des répondants s’accorde par ailleurs à dire que le principal catalyseur d’une transformation digitale est l’optimisation de l’expérience client et de son engagement. 53% des entreprises françaises ont d’ailleurs fait de l’engagement du client la priorité n°1 pour les 12 prochains mois et 59% comptent investir dans la fabrication d’applications dans l’année qui vient.

73% pensent que l’équipe informatique sera la plus à même de prendre les décisions nécessaires et de gérer les budgets liés à la transformation digitale. 55% estiment que les départements informatique et marketing doivent être davantage en phase pour réussir le plan de transformation digitale.

Pour lire la suite de l’article paru dans ITchannel.info

 

La transformation digitale: phénomène de mode pour les salariés et les chefs d’entreprise?

L’IPSOS, le CESI et Le Figaro viennent de publier une étude complète sur la situation des entreprises, le moral des dirigeants et des employés, mais aussi sur la transformation digitale. Ce sujet est régulièrement présenté comme un élément primordial de la transformation de l’économie et de son adaptation au numérique. L’étude, qui a porté sur 1000 salariés du secteur privé et 404 chefs d’entreprise, permet de comprendre si ses enjeux sont bien compris (ou non) de tous.Voici les résultats mis en avant :

La transformation digitale n’est pas essentielle pour les dirigeants

Aussi surprenant que cela puisse paraître, la transformation digitale n’est pas encore vue comme essentielle. 21% des salariés et 38% des chefs d’entreprise pensent que c’est secondaire. 21% de salariés voient cette transformation comme stratégique contre 13% des chefs d’entreprise.

Pour lire la suite de l’article paru dans le blog du modérateur