Transformation numérique : comment manager dans l’incertitude ?

e7b06f76e0Une visibilité sur le mois (et encore), des infos et des données qui tombent de partout, des concurrents qui débarquent de nulle part, des nouveaux profils à piloter, des outils de travail plus que jamais collaboratifs …. Le tout dans un environnement mouvant (et ce n’est rien de le dire car ce qui est vrai aujourd’hui, ne le sera peut-être plus demain), pas facile d’être un manager à l’ère du digital. Zoom sur les compétences indispensables et les pièges à éviter.

Se « geekiser » un peu

Le pire serait de penser que la transformation digitale est un moment douloureux à vivre et que, passé ce virage, vous pourrez à nouveau manager comme avant. « Aborder les choses ainsi serait une grossière erreur. La digitalisation entraîne une nouvelle façon de travailler et de manager. C’est à chacun de se digitaliser. Sans être un geek lui-même, le manager doit impérativement intégrer dans son quotidien, les nouveaux modes et rythmes de travail, les écrans….liés à cette transformation numérique et ne pas espérer que d’autres le fassent à sa place », prévient Jeremy Stubbs, associé au sein de la communautés de talents La Voie des hommes et co-auteur de Manager au quotidien pour les nuls (First).

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La transformation digitale fait encore face à de nombreux obstacles

atelier-entreprises-face-transformation-digitale-defisMalgré l’opportunité qu’elle représente, la transformation digitale doit encore affronter de nombreux défis avant de s’imposer dans les entreprises et les services publics.

Selon le cabinet Roland Berger, la transformation digitale représente une opportunité à plus de 1 200 milliards d’euros pour les entreprises. Toutefois, ces dernières sont loin d’avoir face à elles un horizon tranquille. L’Italie, par exemple, accuse un retard dans sa transformation digitale qui semble venir du manque d’impulsion des top managements et des instances gouvernementales. Côté privé, la marque PUMA fait quant à elle face à l’immense défi de devoir rester local dans sa présence en ligne tout en gardant une dimension internationale. Le passage vers le numérique requière donc toujours stratégie et communication, ce que nombre d’études semblent avancer.

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L’agilité, porte d’entrée de la Transformation Digitale

DSC_0461Prendre une décision rapide, se positionner sur un nouveau secteur, lancer un POC ou recruter un profil en quelques semaines relèvent souvent d’un casse tête. L’ère de la Transformation Digitale a tout bouleversé !

AGILITÉ ! Voilà un mot magique que toutes Directions aimeraient brandir fièrement ! Tout est toujours trop long lorsqu’il s’agit de développer un avantage concurrentiel et de proposer de nouveaux usages ! Les entreprises ont besoin de gagner en flexibilité pour répondre aux marchés et pour répondre aux attentes de leurs usagers. Le digital nous apporte l’agilité de part le changement d’image que cela induit, la modernité, et l’accès à de nouvelles perspectives. La crainte des nouveaux arrivants pousse les entreprises à se mettre à niveau par peur de se faire uberiser.

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Quatre stratégies pour innover grâce au digital

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Depuis dix ans, le digital est à l’origine d’innovations dans les offres de tous les secteurs. Comme General Motors et sa plateforme embarquée Onstar, véritable assistant personnel connecté, ou L’Oréal et son application de simulation de maquillage en réalité augmentée Makeup Genius: à chaque nouveau produit son service digital associé.

Mais au-delà des offres de produits et de services , le numérique peut dans tous les champs d’innovation de l’entreprise. Ce qui en fait un facteur inédit de croissance et de différenciation des modèles de monétisation et des modes de distribution de ces offres à l’anticipation des tendances du marché en passant par la relation client et l’optimisation des opérations grâce à l’exploitation des données.

Intégrer ces multiples dimensions de l’innovation digitale dans l’offre comme dans l’organisation de l’entreprise, en allant y chercher à la fois des solutions de continuité et de rupture, c’est se donner toutes les chances d’être (et de rester) parmi les leaders . Pourtant, face à l’étendue des possibles, que regarder ? Quoi prioriser ? Comment s’organiser pour identifier et exploiter ces opportunités ? Voici quatre pistes à explorer.

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L’Internet des objets, un accélérateur de transformation digitale

Le marché des objets connectés (Internet of Things, IoT) est en plein essor. Nombreuses sont les entreprises à vouloir s’y positionner. Mais pour que l’IoT tienne ses promesses en matière d’innovation, de création de valeur et d’accélérateur de digitalisation, il est nécessaire d’adopter une approche pragmatique, métier et agile.

Les objets connectés : des objets avant tout

La Palice n’aurait pas mieux dit. Il est pourtant essentiel de rappeler qu’un objet connecté est avant tout un produit qui, à l’instar de n’importe quel autre produit, doit répondre à un besoin ou être adapté à un usage. Certes, l’intelligence dont il est doté (capacité, grâce à des capteurs et des logiciels embarqués, à recevoir, contextualiser et transmettre des données) en optimise l’utilisation et/ou crée de la valeur, mais l’objet doit néanmoins remplir ses fonctions premières.

Ainsi, un objet qui ne trouve pas son marché par lui-même ne deviendra pas soudainement indispensable sous prétexte qu’il est connecté. Certains objets, malgré toutes leurs promesses, ne sont pas adoptés durablement par les utilisateurs ou consommateurs, car ils s’avèrent inadaptés à l’usage, ou imposent trop de contraintes. L’autonomie des batteries ainsi qu’un système de recharge mal conçu peuvent, par exemple, constituer un frein important à leur utilisation.

Lire la suite de l’article Damien Pasquinelli, Hardis paru dans ZDnet

Le travail collaboratif, nouveau Graal des entreprises

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26 % des salariés français, selon une enquête Gallup, étaient en 2012 des « désengagés actifs », manifestant un sentiment de dégoût ou d’hostilité vis-à-vis de leur entreprise. 
Des startups aux stars du CAC 40, les entreprises multiplient les initiatives pour basculer d’une organisation hiérarchique du travail à un fonctionnement coopératif. Laisser davantage la main à ses collaborateurs et valoriser « l’intelligence collective » sont aujourd’hui un impératif pour rester compétitif, attirer les talents et faire face à la concurrence du Net. Une révolution culturelle, mais qui génère de nouvelles tensions.

Il y a chauffeur routier et chauffeur routier. Chez GT Location, une entreprise de 1.500 collaborateurs spécialisée dans la location de véhicules industriels avec conducteurs, ces derniers ne sont pas considérés comme de simples exécutants chargés de conduire les marchandises à bon port. Au contraire : eux, qui sont en contact direct avec le client et connaissent le terrain, ont leur mot à dire sur leur travail et la marche de l’entreprise. Depuis février 2013, ils peuvent se connecter à SeeMy, le réseau social interne, pour échanger entre eux et avec leurs responsables.

Concrètement, « tous les conducteurs peuvent se connecter au réseau social via leur smartphone ou leur ordinateur personnel pour faire part de conseils aux plus jeunes, débattre de la stratégie métier, du camion le mieux adapté pour tel type de marchandise, organiser leurs congés ou même se plaindre des notes de frais »,explique Patrice Bonte, directeur de l’école de management du groupe.

Les chauffeurs sont ici responsabilisés et incités à mettre en oeuvre toute innovation visant à améliorer leur quotidien.

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Intégrer le digital pour renforcer l’engagement autour de la marque

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En 2006, l’apparition du concept d’entreprise 2.0 a poussé plus loin la réflexion sur l’idée d’activités professionnelles qui ont recours aux médias sociaux et aux outils collaboratifs pour permettre d’engager mutuellement de manière plus efficace les individus, l’information et les actifs de l’entreprise. Mais depuis, si les interactions avec le client sont de plus en plus prégnantes, ce sont surtout les habitudes et modes d’interactions clients qui ont considérablement évolué et l’arrivée de nouveaux acteurs qui a changé de plus en plus la donne.

Les entreprises sont toujours plus confrontées à de nouveaux concurrents, que ce soient ces pure players ou des sociétés venant d’un tout autre secteur, qui adoptent un regard neuf, libéré de toute contrainte, bousculent les situations établies et rebattent les cartes. Uber pour les transports, Amazon pour le commerce, Google dans de nombreux domaines, tous pensent une société en réseau; les exemples sont infinis dans tous les secteurs, énergie, télécom, transports…

Mais cela va plus loin que l’arrivée de nouveaux concurrents: cela montre que les habitudes des clients ont changé, vers une culture de plus en plus digitale, c’est-à-dire une culture de l’interaction, de l’engagement et de la prise de parole qui modifie complètement leur rapport à l’entreprise

Pour lire la suite de l’article paru dans Stratégies

Le management à l’heure du digital

ecrandigitalAlors que de nouveaux outils apparaissent presque tous les jours, faisant de la digitalisation de l’économie et des organisations une des bascules les plus signifiantes de ces dernières décennies, le management, longtemps perçu comme une activité stable, doit lui aussi aujourd’hui opérer une mutation, et même devenir un acteur clé, un levier de ce changement. Un manager ne peut se contenter d’être un suiveur. Il se doit d’incarner le changement auprès de ses équipes. Quel que soit le contexte économique ou social de l’entreprise, il porte le projet de la direction et lui donne sens. Certes, mais au-delà du discours, cette bascule digitale pose un réel défi aux managers d’aujourd’hui : comment parvenir à gérer l’usage personnel, qui consiste à s’initier pour soi-même, et le partage collaboratif, au profit de l’efficience collective.


De nombreux managers se sentent désorientés et dépassés face à ces nouveaux défis. Ils perçoivent le digital comme un risque, et non pas comme une opportunité.
 La difficulté du management dans un environnement en pleine digitalisation étant renforcée par l’absence de règles, de process et de solutions immédiates. La solution ? Face à cette nouvelle donne, les managers doivent axer leur action autour de trois principes, aussi simples qu’indispensables.

Pour lire la suite de l’article de Christian Pousset paru dans Harvard Business Review

 

Transformation Digitale : à quoi s’attendre en 2016?

C’est la fin d’année et l’époque des prédictions qui n’engagent que ceux qui veulent y croire. Plus sérieusement, vu de ma petite fenêtre, quelques tendances que je sens poindre pour 2016.

1°) Un ralentissement relatif des initiatives de transformation digitale

Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas. Je ne pense pas que le sujet va baisser en importance, bien au contraire. Ni que les entreprises vont y investir moins d’énergie non plus. Ce ce que je pressens c’est qu’après être parties dans tous les sens en mode expérimental les entreprises reviennent sur les fondamentaux en fonction de ce qu’elles ont appris. Sur une dimension plus structurante. Quelle est la ligne directrice globale ? Qu’est ce qui relève de l’effet de mode et de la tendance de fonds ? Quels sont les prérequis que nous avons oublié ? Fin de la fuite en avant et début d’une phase plus raisonnée et industrielle.

Bref on va prendre le temps de tirer les enseignements du passé avant d’aller plus loin.

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Pour lire la suite de l’article de Bertrand Duperrin

Pas besoin d’un toboggan au bureau pour rendre les gens heureux (et productifs) au travail

Pas besoin d’installer un toboggan dans votre entreprise pour attirer et garder les compétences. Emmanuel Schupp, Country Manager France de Citrix a listé  7 pistes d’actions concrètes pour réconcilier productivité et bonheur au travail.

Vous ne pouvez pas rendre les travailleurs du savoir plus productifs. La seule façon de permettre à ces personnes d’en faire plus est de les rendre relativement heureux » disait, il y a peu, Phil Libin, l’ancien PDG d’Evernote. La productivité serait-elle donc une vaine quête ? Quant au bonheur au travail, il semble tout aussi difficile à dénicher si on l’en croit les études récentes et notamment celle de Gallup qui annonce que 87% des employés dans le monde se sentent démotivés. Un désengagement auquel il va falloir remédier si l’on ne veut pas décevoir la génération d’étudiants français en passe de rejoindre les entreprises : pour 73% d’entre eux, le premier critère de leur future efficacité sera de rejoindre une équipe soudée et motivante.

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Pour lire la suite de l’article d’usine-digitale.fr